En formation professionnelle, on parle souvent des contenus, des compétences à acquérir, des méthodes pédagogiques. Mais qu’en est-il de l’espace dans lequel se vit l’apprentissage ? Trop souvent perçu comme un simple cadre logistique, l’espace pédagogique est pourtant un acteur à part entière de la formation. Il n’est pas neutre. Il parle, il influence, il accueille ou il rejette.
Contrairement à une idée reçue, la formation à distance n’atténue pas les émotions des apprenants : elle les transforme et, parfois, les amplifie. Isolement, frustration technique, perte de repères ou au contraire soulagement d’éviter l’exposition au groupe… autant de ressentis que les formateurs doivent anticiper et accompagner.
Les émotions ne sont pas des éléments périphériques dans les situations d’apprentissage : elles en sont le cœur vivant. La recherche en sciences cognitives a démontré que les émotions influencent directement les capacités de concentration, de mémorisation et de réflexion.
À l’heure où les entreprises recherchent des formations plus impactantes et où les apprenants sont de plus en plus exigeants quant à la qualité de leur expérience d’apprentissage, une question émerge : l’innovation pédagogique peut-elle constituer un véritable argument de commercialisation pour les organismes de formation ?
Imaginez un monde où vous pouvez réutiliser des images, de la musique, des vidéos ou même des textes... librement, légalement, et sans vous soucier du copyright. Ce monde existe. Il s'appelle Creative Commons.
Dans un monde où les défis sont complexes, incertains et globaux, la créativité n’est plus un luxe réservé aux artistes ou aux génies. Elle devient une compétence essentielle — pour innover, résoudre des problèmes, mais aussi pour apprendre autrement. Et si la clé pour développer cette créativité chez les apprenants... c'était le formateur lui-même ?
Dans le monde de la formation, on parle souvent de créativité. On la célèbre chez les apprenants, on l’invite dans les projets, on la glisse dans les objectifs pédagogiques. Mais une question reste largement en suspens : et les formateurs ? Qui les forme à être créatifs ?
Avril… Le printemps réveille la nature, les couleurs explosent, les idées bourgeonnent. Ce mois-ci, une journée un peu particulière nous donne une belle excuse pour ralentir, s’émerveiller et… créer. Le 21 avril, c’est la Journée mondiale de la créativité et de l’innovation. Et si on en profitait pour la remettre au cœur de nos pratiques pédagogiques ?
Découvrez l’histoire de Lucile Robichon, une jeune femme déterminée qui a choisi de se former dans un domaine technique encore peu féminisé. En BTS Fluide, Énergie et Domotique (FED) option Génie Climatique et Fluidique, elle a pour ambition de devenir technicienne de bureau d’étude et effectue son apprentissage dans l’entreprise Michel Boissinot.
Représenter la diversité de la société française au sein du monde professionnel, est-ce une utopie ou une ambition réalisable ? Si l’objectif paraît évident, le chemin reste semé d’interrogations et de défis.