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Quand l’espace virtuel rompt l’expérience de formation

Lundi matin, 9h. Sophie termine sa séquence présentielle sur la gestion de projet. Les apprenants sont engagés, les échanges riches, la dynamique collective fonctionne. « Pour la suite, connectez-vous sur la plateforme », annonce-t-elle en fin de séance.

Le soir même, elle consulte les statistiques : sur 25 apprenants, 3 se sont connectés. Les autres ? Perdus dans les méandres du LMS, démotivés par l’interface austère, ou simplement désorientés par la rupture entre ce qu’ils ont vécu en salle et ce qu’ils découvrent en ligne.

 

Cette rupture, nous la connaissons tous. Entre la salle de formation chaleureuse et la plateforme numérique impersonnelle. Entre l’énergie du groupe en présentiel et le silence du distanciel. Entre l’engagement physique et le désengagement virtuel.

Pourtant, nous avons appris à penser les espaces physiques : disposition en U pour favoriser les échanges, îlots pour le collaboratif, amphithéâtre pour la transmission. Chaque configuration répond à un objectif pédagogique clair, centré sur les apprenants.

 

Mais l’espace virtuel ? Combien d’entre nous le pensent vraiment comme un environnement d’apprentissage ?

 

L’enjeu aujourd’hui n’est plus d’opposer physique et virtuel, mais de créer un espace sans couture : une continuité naturelle entre ce que l’apprenant vit dans l’organisme de formation et ce qu’il vit sur le LMS. Une expérience d’apprentissage unifiée qui favorise l’engagement, la mémorisation et l’expérimentation, quelle que soit la modalité.

C’est précisément pour construire ces espaces sans rupture que nous avons choisi Totara comme LMS pour 1001 Parcours. Parce qu’un outil ne doit pas créer de barrière, mais prolonger et même initier l’expérience, avant la formation présentielle. 

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